Voyage au pays des poneys

Vous rêvez d’élever, câliner, chouchouter un poney mais vous vivez en appartement? Cet article est fait pour vous !

Carte d’identité

Secret of the Magic Crystals

Type : Simulation
Éditeur : Artery Studios
Date de Sortie : Inconnue
PEGI : /
Plateformes :

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Que faites-vous durant vos week-end pluvieux ? Avec Antoine nous testons des jeux sans intérêt, histoire d’alimenter notre culture. C’est ainsi que nous sommes tombés sur le Secret of Magic Crystal.

L’histoire très simple et très probable : Une météorite s’écrase sur Terre. Papy découvre des cristaux à l’intérieur et s’aperçoit qu’ils ont des propriétés magiques car ils peuvent transformer les chevaux en licornes, en cheval démonique, de feu… Bref la classe quoi. Après ça, Papy a laissé son vieux haras délabré à sa petite-fille ainsi qu’un petit poulain tout pixelisé pardon, mignon. Super cadeau. La petite fille en question doit réparer le haras afin de lui redonner toute sa splendeur d’antan tout en dressant la bestiole pixelisée, pardon le poulain mignon. Tout un programme en perspective.

Le haras de nos rêves.

La visite du haras nous montre qu’il y a plusieurs parties : l’écurie, of course, où logent les montures poilues ; le grenier où l’on peut fabriquer des médicaments pour soigner notre destrier ; la forge où l’on peut combiner différents métaux + cristaux pour avoir des effets de fous et doper notre poney pour qu’il soit le meilleur du monde; le lieu d’entraînement, où pour le coup ben… on s’entraîne ; le panneau qui permet d’obtenir des emplacements de plus dans l’écurie et de voir si nos bestioles sont en bonne santé et enfin la porte où l’on peut partir pour faire des compét’ avec notre cheval-le-meilleur-du-monde.

Le poney cornu dans son box.

Bref, le décor étant placé, nous nous dirigeons d’abord vers les écuries où nous retrouvons notre fier destrier. Sauf que le destrier en question n’est pas un cheval tout naze comme les autres c’est une licorne trop swaagg. Mais bon pour qu’elle reste aussi badass, il faut la brosser puis la nourrir. En théorie un enfant de 5 ans pourrait y arriver les yeux fermés. A deux nous dépassons largement cette limite d’âge et pourtant nous avons passé un bon moment avant de trouver les bonnes touches tellement le gameplay est bien mal optimisé.

Le poney saute avec grâce et élégance.

Une fois le cheval brossé et chouchouté, le temps a passé et il a miraculeusement grandi. Il est donc temps de dresser la bête sauvage. Et c’est là que le jeu devient terriblement complexe car oh miracle ! en arrivant à l’entraînement le cheval est déjà dressé et il suffit de deux touches pour le diriger.

Mais le pire reste à venir, puisque qu’après cette escapade sauvage, nous recevons une invitation en bonne et due forme pour une compétition de saut d’obstacles. Le cheval part seul (oui oui seul!) faire la compétition. Nous, nous attendons patiemment durant plusieurs (longues) minutes devant notre écran qui affiche une jolie horloge ainsi qu’un message nous indiquant l’avancée de la compétition. Heureusement, Froufrou étant le meilleur cheval au monde, il gagne évidemment la compétition haut la main et nous ramène de l’argent. Grâce à cet argent nous pouvons réparer une partie du haras et acheter un nouveau cheval. Celui-ci est généré au hasard et là surprise, notre nouveau cheval est un cheval de feu !

(Cette image est tirée du DLC, que hélas je n’ai pas testé pour vous!)

Et nous voilà repartis pour nommer-brosser-monter-gagner-la-compétition avec notre nouveau cheval. Celui-ci étant encore un merveilleux cheval il gagne lui-aussi une compétition et nous permet de gagner un cheval de glace ! Franchement on ne s’ennuie pas dans ce jeu. Alors nous voilà repartis pour nommer-brosser-mont… Non en fait on s’est arrêtés là après deux heures quarante-trois de jeu. Et on est allés jouer à Skyrim, histoire de voir d’autres chevaux, qui eux, encore plus badass, combattent des dragons.

L’avis de Laura : Ce jeu est extrêmement compliqué tant dans son gameplay que dans son histoire. Alors joueurs occasionnels passez-votre chemin ou vous pourriez le regretter. Sans plaisanter, ce jeu vaut la peine d’être jouer pour le plaisir d’en rire quelques heures, après si vous avez plus de 8 ans et que vous cherchez un jeu intéressant et plus complexe, allez plutôt jouer à Alexandra Ledermann.

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