Tetrobot & Co

Si vous aimez les robots et avoir mal à la tête, Tetrobot & Co pourrait bien vous plaire !

 

Carte d’identité

Tetrobot & Co.

Type : Puzzle
Éditeur : Swing Swing Submarine
Date de Sortie : 02 avril 2015 (sur mobiles)
PEGI : /
Plateformes :
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Il y a quelques temps de cela nous vous disions grand bien d’un certain Blocks that matter développé par le studio Français Swing Swing Submarine. Tetrobot & Co, sa suite sortie en 2013 sur PC, vient d’apparaître le 02 avril dernier sur nos mobiles et tablettes, l’occasion pour moi de le tester.

 

Service après vente…. des Tetrobots

Si dans le premier opus nous incarnions un Tetrobot, cette fois-ci il s’agit d’aller farfouiller dans les entrailles de ces derniers pour les réparer. Et il y a du boulot !  Certains ont pris des coups, d’autres sont tombés dans l’eau…bref ils sont dans un sale état. Nous contrôlons un Psychobot, un robot minuscule qui est chargé de remettre en ordre les circuits des Tetrobots. C’est dans ce but que s’organisent des niveaux de puzzles dont l’objectif est de récupérer les blocs mémoires du Tetrobot en réparation.

Maya en plein réparation
Maya en plein réparation

Comme dans le précédent volet, tout est histoire de blocs. Le Psychobot peut récupérer des blocs à sa gauche ou à sa droite sur une ligne dégagée. Il peut ensuite projeter de la même manière les blocs ainsi récupérés, en ligne droite, à sa gauche ou à sa droite. Le mécanique de base consiste donc à récupérer des blocs puis à les déplacer pour activer des interrupteur ou libérer des passages. Cependant, comme vous pouvez le voir sur les images du jeu, les blocs sont constitués de différentes matières : bois, pierre, grillage, sable etc… Si tous les blocs sont soumis à la gravité, il peuvent cependant être collés entre eux s’ils sont fait de la même matière. Cette nouvelle règle permet par exemple d’arrêter un bloc lancé en ligne droite ou de créer des ponts. Mais cela ne s’arrête pas là ! Chacun des blocs réagit différemment à son environnement. Je m’explique : prenons le cas d’un bloc qui serait projeté en ligne droite et qui rencontrerai un laser dans sa course. S’il s’agît d’un bloc bois il prendra feu, s’il s’agît d’un bloc sable il se changera en verre et s’il s’agît d’un bloc glace il se changera en nuage…. Le tout se combinant avec les règles précédemment citées. Est-ce que vous commencez à toucher du doigt la richesse de ces mécanismes ? Le jeu nous les fait découvrir petit à petit à travers un apprentissage empirique. On ne vous dit pas quoi faire mais on essaie de vous le faire comprendre. Ce type de didacticiel est tout à fait adapté à ce genre de jeu dont le meilleur représentant est celui  de Portal. Cependant, je trouve que quelques petites explications supplémentaires n’aurait pas étés superflues. En effet, je suis passé à côté de certaines mécaniques qui m’ont légèrement handicapé lors des premiers niveaux.

Le fameux laser
Le fameux laser

Avoir un bon gameplay est nécessaire mais insuffisant pour faire un bon jeu. Il faut encore que le level design exploite parfaitement ces mécaniques. C’est magistralement le cas! Les niveaux sont inventifs et proposent sans cesse de nouvelles possibilités.
La difficulté est bien gérée. Les premiers niveaux sont très simples mais très vite les choses se compliquent. La complexité des niveaux s’envolent complètement à la fin du jeu et je vous assure que les énigmes ne sont pas pour les anges de la télé-réalité ! Étrangement, cela n’est pas frustrant. Chacun des niveaux proposent plusieurs petites énigmes qui permettent de sentir que l’on progresse sans pour autant réussir à finir immédiatement le niveau. Au total, c’est environ une cinquantaine de niveaux qui mettront vont neurones à rude épreuve.

Sous l'océan !
Sous l’océan !

En plus d’être un excellent puzzle game, la réalisation n’est pas laissée de côté. Les graphismes sont soignés et les environnements changent selon l’origine de la panne d’un Tetrobot. Un robot tombé dans l’eau nous fera par exemple évoluer dans un environnement aquatique.
Un petit carnet nous accompagne également tout au long du jeu et s’enrichi au fil des niveaux. A chaque chapitre on découvre un artwork d’une photo de Maya (la réparatrice) prise par un mystérieux inconnu. Même si l’histoire n’est pas écrite par Cristopher Nolan elle reste sympathique à suivre, d’autant que je trouve les artworks particulièrement réussis. Dans ce carnet on trouve également Faceblox, parodie de Facebook où chaque type de bloc possède son profil. Leurs statuts ou leurs likes sont bourrés de références à des films et des musiques, toute basées sur des jeux de mots assez rigolos:  « Bloc TNT a aimé un jeu : Splosion Man », « Bloc grillage à partagé un statut sur son mur : Vous ne passerez pas ! »

 

Pour 3€, Tetrobot & Co est un must have sur tablette. Je serai plus réservé sur téléphone car il me semble qu’on ne peut l’apprécier à sa juste valeur qu’avec un grand écran, même si les contrôles sont tout a fait adaptés au tactile. Foncez !

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Antoine

J'aime goûter à tout ! Que ce soit en musique, en cinéma, ou en jeu vidéo, j'aime découvrir de nouvelles choses. C'est d'ailleurs souvent un problème car je fini rarement les jeux. D'ailleurs, si vous vous apercevez que j'ai fini un jeu, c'est qu'il vaut le coup d’œil !

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