Overwatch : Notre test

Vous en avez assez de ruiner votre vie sociale sur WoW ou Diablo ? Alors Overwatch n’est pas fait pour vous !

Carte d’identité

Overwatch

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Type : FPS Multijoueur
Développeur : Blizzard
Date de Sortie : 24 mai 2016
PEGI : 12+
Plateformes :
PC, XBOX One, PS4

Après l’abandon du projet Titan qui provoqua la déception de ces nombreux fans, Blizzard se devait de sortir quelque chose de nouveau pour rallumer un peu le feu sacré. Sorti des cendres de ce projet, Overwatch est né. Nouvelle licence, nouveaux personnages et surtout grand retour au FPS pour le studio américain, le pari était assez risqué, surtout devant la surabondance de jeux gratuits qu’offrent la concurrence. Alors coup de poker réussi ?

Du calme mon chou !

Et bien une fois de plus, Blizzard réussit la quinte flush. Overwatch est une petite bombe. Malgré quelques défauts (j’y reviendrais), le jeu se prend en main presque immédiatement. Respectant scrupuleusement leur schéma habituel de « facile à prendre en main mais moins évident à maîtriser (sauf si t’es un coréen de 12 ans) », le studio nous distille une fois de plus ce qu’il sait faire de meilleur : Du fun à l’état pur !

De prime abord, la grande force d’Overwatch est la simplicité quasi enfantine de son concept. Deux équipes s’affrontent sur une petite douzaine de cartes répartie entre trois modes de jeu. Le joueur choisit un des personnages. Le choix n’est pas définitif, le joueur est libre de changer durant la partie, et cette particularité est un des éléments les plus importants du gameplay. Avec un peu de pratique et la lecture d’une partie en cours, on comprend très vite qu’Overwatch encourage grandement à changer de personnages en cours de partie. Que cela soit pour s’adapter à une situation plus périlleuse ou mettre à mal la composition de l’équipe adverse, le bon joueur apprendra vite à jongler entre les différents protagonistes.

Pour les modes de jeu, l’accent est mis sur les objectifs d’équipe. Oubliez donc les sempiternels « Capture the Flag » ou « Deathmatch » et accueillez les « Convoi », « Contrôle » et autre « Capture the point ». Ces parties, durant en moyenne une dizaine de minutes sont souvent nerveuses et il n’est pas rare de voir des fins de parties totalement épiques où les joueurs se jettent à corps perdu sur l’objectif pour grappiller quelques précieuses secondes dans l’espoir de renverser ou de gagner une manche.

Pour stimuler encore plus le travail d’équipe, le système de point est également assez novateur pour un FPS. Alors que la majorité des titres récompenses le kill en donnant l’intégralité du point à celui qui achève son adverse, Overwatch propose une alternative en partageant les points en fonction des points de vie retirés, c’est simple, mais il fallait y penser !

Le monde aura toujours besoin de héros !

Mais plus que les modes de jeu, là où Overwatch fait fort, c’est dans le choix de ses personnages. Au nombre de 21 (et divisés en 4 familles : Attaquants, Défenseurs, Tanks et Soutien), ils proposent tous une variété de gameplay assez surprenante. De Reinhardt et son bouclier en passant par Ange et son sort de résurrection, chaque joueur y trouvera son compte. De plus, la courbe de progression est assez impressionnante. Le débutant attentif se verra vite être surpris de ses mouvements et le motivera à continuer dans cette voie. Que cela soit au niveau des positionnements, du timing, de la connaissance des maps ou encore du placements des ultis, tout s’apprend. Et pour ne rien gâcher, le charisme des différents personnages ne vient pas gâcher la fête (A part si certains personnages semblent être un petit pompage (hommage ?) aux personnages de Team Fortress.

Agent 76 est le moins classe des persos mais est fun à jouer
Agent 76 est le moins classe des persos mais est fun à jouer

Mais plus que les différents rôles, chacun des personnages a ses propres effets sonores et visuels. Une fois vos yeux et vos oreilles habitués au jeu, vous saurez vite distinguer qui vous attaque et comment réagir de la plus efficace des façons. (Si vous vouliez jouer à Overwatch sans son, laissez tomber l’idée immédiatement, c’est un énorme handicap).

21 persos rien que pour vous !
21 persos rien que pour vous !

L’harmonie est dans toute chose.

Quelques défauts viennent néanmoins ternir un peu les nombreuses qualités d’Overwatch. Tout d’abord, le contenu relativement maigre du jeu. Malgré la présence de 21 personnages, les options de personnalisation ne sont pas légion. Pour le moment, mis à part les skins et quelques emotes à débloquer, ce n’est pas le Pérou. On notera aussi qu’il est possible de prendre plusieurs fois le même personnage dans une équipe en partie classée/rapide. Cela nuit clairement au principe du jeu et à sa dynamique. Le système économique est aussi assez particulier dans le sens qu’on le paye 40€ pour le jeu dans sa version finale et le jeu dispose encore de micro-transactions ingame (facultatives, heureusement).

A part ces quelques petits défauts, il ne fait nul doute que si Blizzard suit bien son bébé et lui offre des mises à jours de contenus régulières, Overwatch deviendra LE jeu de 2016 et le titre à suivre pour l’e-sport !

Les raisons d’y jouer Les raisons de passer pro-gamer sur Adibou 2
Tourne sur un toaster Le modèle économique
Belle direction artistique  Le manque de contenu (mais normalement, ça doit évoluer)
C’est fun !!!  L’équilibrage de certaines parties

Nicolas

Nico, 27 ans, touche-à-tout professionnel depuis 15 ans. Je n'ai pas vraiment de spécialité, je m'intéresse vraiment à tout. (et peut-être même à ta soeur). Sinon, j'aime les FPS, les (MMO)RPG, les STR, les simulations, bref, tout ! (Sauf Dark Souls, c'est trop dur !)

Une pensée sur “Overwatch : Notre test

  • 8 août 2016 à 21 h 29 min
    Permalink

    Bonjour. Contente de découvrir ton blog et cet article sur Overwatch. J’ai récemment essayé ce jeu chez un ami, et je trouve aussi qu’il est fort sympa. ;)

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