Joyeux anniversaire Mario !

Mario-Maker-30th-Anniversary

Le plus connu de tout les plombiers fête ses 30 printemps cette semaine, retour sur une carrière bien remplie !

It’s me, Mario !

 

MickookiAvec sa salopette bleue, son inamovible casquette rouge et sa fière moustache, Mario est connu de tous, même par des gens qui n’ont jamais posé leurs mains sur une manette de jeu. Il fait partie, au même titre que Lara Croft, Sonic ou encore Pac-Man, de la très petite frange de personnages de jeu vidéo devenue populaire aux yeux du monde. A l’instar d’un Mickey Mouse, Mario a su s’affranchir de son média de base pour devenir icône connue et reconnue de tous.

La première date d’apparition du célèbre plombier se situe en 1981 dans le jeu « Donkey Kong » en tant que personnage jouable. Nommé « Jumpman« , ce n’est que le 13 septembre 1985 que notre héros à moustache changera de nom pour s’appeler Mario (en référence au propriétaire d’un entrepôt loué par la branche américaine de Nintendo) dans le jeu « Super Mario Bros » sur Famicom.

Mario demeure depuis maintenant 30 ans un véritable emblème pour la société japonaise Nintendo et rien ne semble éroder sa popularité, malgré les tentatives de Sega ou de Sony pour arriver à créer un rival. Et pourtant ils sont nombreux à avoir essayé, Sonic, Crash Bandicoot ou encore Alex Kidd, personne n’a réussi jusque là à détrôner le roi… Pire encore ! Sonic, qui fut pendant un long moment son meilleur ennemi, participe maintenant à certains jeux avec Mario !

 

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Mais pourquoi un tel succès ?

 

Il est intéressant de s’intéresser un peu à la popularité de Mario. Pour la plupart des gens, un plombier rondouillard moustachu, encore maintenant, n’est pas super sexy et encore moins vendeur (à part peut-être dans un film porno… Et encore…). Son apparence parlons-en d’ailleurs, Mario la doit aux contraintes technologiques de l’époque. Les consoles étaient limitées technologiquement et ne permettaient que d’afficher une palette de couleurs assez réduites (52 dans le cas de la Famicom) et un nombre de pixels limité. Shigeru Miyamoto contourne donc les problèmes en dessinant un gros nez et une moustache pour que les joueurs puissent directement distinguer le visage de notre héros. Pour rendre bien visible les mouvements de Mario, Miyamoto le dotera d’une salopette rouge et une chemise bleue. Quand à la casquette, il s’agissait juste d’une astuce pour dissimuler les cheveux car il était impossible de les animer.

piq_6976_400x400Mais plus que l’apparence, c’est bien les mécaniques de gameplay qui ont participé à la construction de la popularité du personnage. La grande force des jeux Mario est leur accessibilité et leur logique. A l’époque, il n’y avait pas de longs tutoriels, il fallait donc créer un gameplay vite compréhensible par les joueurs. Comment montrer aux joueurs qu’il faut sauter sur un ennemi pour le tuer, c’est simple, lui donner une forme de buzzer. C’est comme ça que sont nés les mythiques Goombas, ces ennemis qui sont certainement devenus les adversaires les plus connus de l’histoire du jeu vidéo. Et pour les Warp Zone, ces fameuses zones cachées qui regorgeaient de pièces et de bonus, quoi de plus logique que de les rendre accessible via des tuyaux ? Bah oui, Mario est plombier, il est donc normal qu’il s’aventure dedans ! Bref, derrière un monde imaginaire et loufoque, l’univers de Super Mario est logique et crédible. En rajoutant à ça, une prise en main rapide et amusante, il était donc logique que les jeux Mario deviennent des phénomènes inter-générationnels où les parents jouent et transmettent le virus à leurs enfants.

Rajoutons à ça que Nintendo, profitant du filon, a décliné Mario dans de nombreux types de jeu différents comme Mario Golf, Mario Kart ou encore Mario Soccer. Outre les rentrées financières que ces différentes déclinaisons ont pu rapporter à la firme japonaise, ces variantes ont touché un large public renforçant encore l’aspect universel du personnage.

 

 

Et maintenant ?

 

Pour montrer qu’il est toujours aussi bondissant, Nintendo vient de sortir un nouveau titre, Super Mario Maker sur Wii U, dans lequel ce sont les joueurs qui conçoivent les niveaux. Une fois ceux-ci terminés, ils peuvent partager leurs créations sur internet. Certes Super Mario Maker n’innove pas autant que des titres précédents comme Super Mario 64, sur Nintendo 64 en 1996, qui a marqué le début du jeu en trois dimensions. Ce nouveau venu a plutôt comme un goût de nostalgie, une façon pour Miyamoto de remercier la fidélité de ses fans. On peut d’ores et déjà voir fleurir de nombreux hommages à notre moustachu favori.

Quand au futur plus lointain, il ne fait nul doute qu’un personnage qui a vendu plus de 310 millions d’exemplaires de jeux à son effigie a encore de beaux jours devant lui. Quand à savoir s’il lui faudra encore 30 ans pour arriver à se taper la princesse Peach, seul l’avenir nous le dira !

 

Nicolas

Nico, 27 ans, touche-à-tout professionnel depuis 15 ans. Je n'ai pas vraiment de spécialité, je m'intéresse vraiment à tout. (et peut-être même à ta soeur). Sinon, j'aime les FPS, les (MMO)RPG, les STR, les simulations, bref, tout ! (Sauf Dark Souls, c'est trop dur !)

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